Film! Classiques : Star Wars – Attack of the Clones (2002)

22/05/2002

Star Wars: Episode 2 – Attack of the Clones est un film à conseiller uniquement aux amateurs de la série. Dépouillé des éléments propres à Star Wars, le film est un film de série B très dispendieux, avec quelques scènes efficaces et un sentiment trop grand de sa propre importance. L’expérience aurait été plus agréable si ce n’avait été de scènes d’action construites avec les dérivés de jeux vidéos en tête, et les pires dialogues portés au grand écran depuis Battlefield Earth.

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CI : Donny Darko (2001)

17/05/2002

rwDONNY DARKO (É.-U., 2001)
Réalisateur: Richard Kelly
Avec Jake Gyllenhaal, Mary McDonnell, Patrick Swayze et Drew Barrymore

Résumé en une phrase: Un jeune homme aussi troublé que brillant se fait annoncer par un lapin géant démoniaque que la fin du monde arrivera dans quelques jours.

Réalisateur cool: Donny Darko est le premier film du réalisateur Richard Kelly, qui n’a que 27 ans. J’ai vraiment très hâte de voir ce qu’il nous réserve pour l’avenir.

Comment j’ai découvert ce film: Mon ami surnommé “Nours” a vu que sur IMDB, il était coté 8,4 sur 10. Tout ce qui est en bas de 5 et en haut de 8 vaut habituellement la peine d’être vu.

Citation du film: “Every living thing that dies, dies alone.”

Hommage excessif: Le film est un mélange de Evil Dead, The Last Temptation of Christ, Magnolia et American Beauty. Si vous arrivez à imaginer ce que ça donne, vous êtes meilleur que moi.

Que fait Patrick Swayze dans un bon film: C’est ce que je me suis demandé. Il fait un peu penser à Tom Cruise dans Magnolia, mais version motivateur-preacher très sleazy.

Moment cool: Il y en a vraiment une pelletée, de moments cool dans ce film. Par exemple, le moment où Donny demande à Swayze combien il est payé pour sa conférence. Ouch!

Moment hétéro: Quand les amis de Donny discutent de la vie sexuelle de la Schtroumpfette. “Tous les Schtroumpfs baisent la Schtroumpfette et le Grand Schtroumpf filme le gangbang.” On y a tous pensé, fallait le dire…

Moment gay: Le “bully” qui fait une obsession sur Donny Darko. À le voir aller, on penserait que le personnage se pense dans un film de prison.

Dialogue du film:
Nouvelle jolie fille à l’école: “Donny Darko… Sounds like a name for a super hero.”
Donny: “Who tells you I’m not?”

Non mais, Drew Barrymore??? Je sais. Je ne suis vraiment pas un fan. Mais elle est excellente dans ce film. Faut dire qu’elle ressemble beaucoup à Julianne Moore, et que pour une fois, on ne lui donne pas un rôle stupide.

Personnages cool: Le prof de science, Grandma Death, les parents de Donny, sa blonde, ses amis, sa psychiatre. Crisse! Enfin un gars intelligent mais bizarre qui est entouré de gens qui font leur possible pour ne pas voir uniquement son côté freak.

Leçon utile: Si vous vous réveillez sur un terrain de golf, et que pendant votre crise de somnambulisme, un moteur de 747 dont personne ne connaît la provenance tombe dans votre chambre à coucher, quelque chose, quelque part, essaie de vous dire de quoi.

Remarque en passant: L’actrice qui joue le rôle de la soeur de Donny est sa soeur dans la vraie vie.

Inquiétez vos parents: Écoutez Donny Darko AVEC vos parents.

Dernier commentaire: C’est vraiment un film à voir. Absolument. Mais peut-être pas si vous avez moins de 16 ans.


CI : Antz (1998)

09/05/2002
ANTZ (É.-U., 1998)ff
Réalisé par Eric Darnell et Tim Johnson
Avec les voix de Woody Allen, Dan Aykroyd, Danny Glover, Gene Hackman, Jennifer Lopez, Sharon Stone, Sylvester Stallone, Christopher Walken et un paquet d’autres voix très connues

Résumé en une phrase: Une fourmi égomaniaque, névrosée et sans couille décide de plier l’univers à sa volonté, et tente de se justifier par un beau gros discours sur la liberté individuelle.

Précision sur le résumé en une phrase:Non. Je n’ai pas confondu avec un discours de George Bush.

Attaque de cliché:
Me semble que les visages des fourmis du film ont tous quelque chose de familier…

Précision sur la C.I. en général: Au lieu de mettre des petites photos comme d’habitude, je vais illustrer ce que je veux dire dans l’attaque de cliché.

Commentaire sur le casting: Vous avez lu? Non? Ben allez voir en haut et revenez… C’est fait? Bon. Ça vous laisse quoi, comme impression? Exactement. Moi aussi. Dreamworks met vraiment toute la sauce pour planter Disney.

Moment hétérosexuel: La reine qui pond des bébés sans arrêt tout en discutant d’une intervention militaire, comme si de rien n’était. Faire des bébés sans même s’en rendre compte?!? C’est ça, au fond, le comble de l’hétérosexualité.

Hommage excessif: À Woody Allen. Le film commence avec une fourmi chez son psychanalyste. Besoin d’ajouter quelque chose?

Citation du film: “It’s not easy being the middle child in a family of 5 million.”

Impressionnez vos amis: Lisez Les Fourmis de Bernard Werber et écoutez le film en passant un commentaire à chaque invraisemblance. Bon. Vous allez vous faire taper dessus parce que vous allez parler encore plus que Woody Allen, mais faut être prêt à se sacrifier un peu.

Ben oui, ben oui: L’animation est excellente. Les personnages ont été conçus pour bien aller avec leur voix humaine. C’est dit. On peut passer à autre chose?

Petit commentaire bonus: C’est un des films les plus américains jamais réalisé. Le héros se plaint de l’environnement qui ne lui laisse pas suffisamment exprimer son petit moi, mais tout ce qu’il veut, c’est se taper la princesse. La pyramide du pouvoir ne le dérange pas. La seule chose qui le dérange, c’est de ne pas être au sommet.


Film! Classiques : Le doublage québécois

30/04/2002

Parlons du doublage québécois.

Non mais on est-un une belle gang de licheux de sphincter ou quoi? Si y a ben une industrie qui demeure en vie parce que la petite mafia de carré de sable du Québec la garde sur le respirateur artificiel, c’est ben l’industrie du doublage québécois. C’est quoi l’esti de problème avec les sous-titres, bâtard? Ça passe plus vite que sur une boîte de céréales? Ça vous donne mal à la tête de lire autre chose que le Journal de Montréal?

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CI : All The Pretty Horses (2001)

30/04/2002
ALL THE PRETTY HORSES (ÉU, 2001)ff
Réalisateur: Billy Bob Thornton
Avec: Bruce Dern, Henry Thomas, Lucas Black, Matt Damon, Penelope Cruz

Résumé en une phrase : Deux cowboys peu convaincants partent pour le Mexique où l’un d’entre eux vivra une histoire d’amour peu crédible.

Meilleur moment : La scène où Alejandra (Penelope Cruz) choisi d’honorer sa parole et de vivre malheureuse plutôt que d’envoyer paître sa grande tante pour aller au Texas avec John (Matt Damon)

Attaque de cliché : Les policiers Mexicains sont toujours malhonnêtes… et peut-on vraiment distinguer si ce sont des chevaux ou une voiture qui arrivent à 2 kilomètres de distance juste en mettant l’oreille sur le sol?

Meilleur(e) acteur(trice) : Matt Damon dans le rôle du « Gringo » qui tombe amoureux d’une belle Mexicaine après 5 secondes de fréquentations.

Pire acteur(trice) : Donnons le bénéfice du doute à Henry Thomas, soit il a vraiment été nul soit on lui a réellement demandé de l’être pour qu’il soit crédible dans son rôle du maillon faible.

Moment hétérosexuel : La scène d’amour la plus explicite se déroule lorsque le père d’Alejandra (Ruben Blades) demande à John (Matt Damon) laquelle de ses pouliches il devrait choisir pour se reproduire avec son dispendieux étalon.

Moment gay : Au lieu de frencher Alejandra (Penelope Cruz), John (Matt Damon) préfère lui parler d’un « corps étranger » dans son nez qui l’agace.

Le jeune Jimmy (Lucas Black) se dit sourd d’une oreille à cause du tonnerre. C’est vrai que ça doit être gênant d’être la preuve vivante que la masturbation rend vraiment sourd.

Pénélope Cruz a des allures de Anne-Marie Losique. Non pas parce qu’elle à l’air salope mais plutôt parce qu’elle a le même nez et le même criss de bouton près de la bouche.

Remake porno: All the Horny Horses


CI : Birthday Girl (2002)

28/04/2002

ffBIRTHDAY GIRL (Royaume-Uni, 2002)
Réalisateur: Jez Butterworth
Avec: Kidman, Vincent Cassel, Mathieu Kassovitz, Ben Chaplin

Résumé en une phrase: John (Ben Chaplin), un commis de banque à l’existence robotisée, se commande une femme russe sur Internet et se demande pourquoi sa vie prend le bord.

Méchanceté gratuite: Ben Chaplin joue exceptionnellement bien les losers.

Moment cool: L’arrivée de Vincent Cassel et Mathieu Kassovitz. Je sais pas s’ils parlent le russe couramment, mais moi, ils m’y ont vraiment fait croire.

Moment hétérosexuel: Nicole Kidman, la froide et la pure, maganée et attachée après un calorifère. Houla!

Moment bestial: Quand tout de suite après, deux bergers allemands lui sautent dessus et la baisent. Ben non, ça c’est juste pour vous réveiller un peu.

Moment gay: Quand un gars en est rendu à se commander une femme par ordinateur, c’est qu’il a certainement déjà essayé les hommes…

Révision proposée par le Webzine: [Message des avocats de Film! Le Webzine: «Malgré notre politique de liberté artistique absolue, nous avons quand même décidé de retirer cette rubrique pour éviter des poursuites éventuelles de la part de René Angélil et Céline Dion.»]

Attaque de cliché: Comme l’a démontré le capitaine Kirk dans la première série Star Trek, n’importe qui dans l’univers doit savoir parler l’anglais. Si ce n’est pas le cas, méfiez-vous!

Charmez votre blonde: Dites-lui avec tendresse que vous ne l’échangeriez pour rien au monde, sauf peut-être si on vous offrait deux Thaïlandaises et une Bulgare.

Impressionnez vos amis: Apprenez le russe et riez de l’accent «franchouillard» de Cassel et Kassovitz. En tout cas, moi, ça m’impressionnerait.

Le mystère du 23: Rien. Ce qui démontre qu’on a un nouveau venu comme réalisateur.


CI : Bad Taste (1987)

28/04/2002

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BAD TASTE (Nouvelle-Zélande, 1987)
Réalisateur: Peter Jackson
Avec: Mike Minett, Terry Potter et Peter Jackson

Résumé en une phrase: Le McDo interstellaire se sert de chair humaine pour faire ses hamburgers.

Moment cool: Lorsque Peter Jackson pénètre à l’intérieur du chef des extraterrestres à l’aide de sa tronçonneuse.

Citation du film: Peter Jackson, émergeant de l’entrejambe de l’extraterrestre : « I’m born again ! »

Moment gay: Il n’y a même pas la trace d’une seule femelle dans tout le film, peut-être est-ce une indication.

Moment ridicule du film: Peter Jackson qui exagère en prenant un bout de cervelle d’un des extraterrestres morts et se le fout dans le crâne dans le but de remplacer le bout qu’il avait perdu un peu plus tôt dans le film.

Moment traumatisant pour les enfants:
Un des extraterrestres dégueule un jus vert vraiment dégueulasse que tous les autres s’empressent de manger avec régal.

Attaque de clichés: Deux des Boys se promènent dans leur voiture sport en écoutant une imitation de hard rock avec leur coupe Longueuil dans le vent; ça fait tellement années 80.

Recommandé pour: Ceux qui veulent savoir comment le réalisateur de Lord of the Rings a commencé.

Le Webzine recommande également: Braindead (1992),  Meet the Feebles (1989)

CI : Attack the Gas Station! (1999)

28/04/2002
ATTACK THE GAS STATION! (Corée du Sud, 1999)pl
Réalisateur: Kim Sang-Jin
Avec: Sung-Jae Lee, Oh-Seong Yu, Seong-Jin Kang

Résumé en une phrase: Quatre jeunes bums attaquent une station d’essence parce qu’ils n’ont rien de mieux à faire.

Moment cool: En plein milieu de la bataille entre la police, la Mafia et le syndicat des livreurs à moto, No Mark asperge la foule d’essence. Truc pratique pour tenir 40 personnes en respect avec un Zippo!

Personnage cool: Mu Dae-Po, la grosse brute surnommée ‘Bulldozer’, armé d’un 2X4. Sa technique de discipline est simple: tu t’agenouilles, tu te penches par en avant les mains dans le dos, et tu tiens sur la tête. Ce gars-là doit faire la fortune des chiros de Séoul!

Moment gay: Le concours de “celui qui tient le plus longtemps avec un gars qui l’enfourche tandis qu’il joue à roche-papier-ciseaux”.

Moment hétérosexuel: Mu Dae-Po qui joue à “connectez les syllabes” avec la bimbo. Celui qui n’arrive pas à trouver le prochain mot a le choix entre “fist in” (poing sur la gueule) ou “clothes out”. En d’autres mots, c’est du “strip trois-p’tits-chats”.

Leçon utile: Si vous voulez faire chier la police, couchez-vous en dessous de leur char jusqu’à ce qu’ils vous donnent de l’argent. Y a un léger risque qu’ils vous passent dessus, achetez une assurance-vie au préalable.

Révision proposée par le Webzine: Normalement, on aurait dit ‘plus de violence gratuite’, mais là faut avouer qu’il resterait même plus de place pour le dialogue.

Hommage excessif: Merci à Dda-Ra de nous démontrer que le Pepsi est un hommage excessif à la Corée du Sud!

Citation du film: “If they speak, kill ‘em!” “Really kill ‘em?” “Not really, just beat them up.” — Échange entre Dda-Ra et Mae-Po

Découragez vos parents: De toute évidence, attaquer sauvagement les employés d’une station d’essence parce que vous n’avez rien à faire un samedi soir est une excellente façon de décourager vos parents.

Impressionnez vos amis: “Le comportement des héros du film est en fait une dénonciation symbolique de la situation en Corée du Sud. La preuve réside dans le symbole de l’autorité coréenne, le 2X4 de Mae-Po: on peut y lire, en Hanguk, ‘Un Coréen important’.”

Remarque inutile: Le surnom du boss de la gang de jeunes, ‘Yonggari’, est une référence à Yonggari, le Godzilla coréen. C’est de la culture inutile, ça, n’est-ce pas?


CI : American Psycho (2000)

28/04/2002
ffAMERICAN PSYCHO (ÉU, 2000)
Réalisatrice: Mary Harron
Avec : Christian Bale, Willem Dafoe, Jared Leto, Reese Witherspoon

Résumé du film: Patrick Bateman, un jeune loup de Wall Street n’assume pas le fait qu’il est implicitement complice d’injustices et de meurtres et décide de s’y mettre explicitement.

Moment cool: L’assassinat à coups de hache du connard de Paul Allen sur la chanson Hip To Be Square, c’est aussi près qu’on peut arriver d’un moment cool dans ce genre de film.

Moment hétéro: Ramasser une prostituée sur le coin de la rue, et ensuite appeler une escorte, leur inventer des noms à toutes les deux, et lancer à l’une en pointant la noune de l’autre “Don’t just look at it, eat it” sur un ton péremptoire, je sais pas si c’est hétéro, mais ça prend des hormones qui travaillent en sacrament, par exemple. Pas suffisant? Est-ce que vous arriveriez à bander sur la chanson Sussudio de Phil Collins, vous?

Moment gay: Au début,Bateman énumère ses savons, ses crèmes, ses soins du visage, ses exercices. Me semble que je connais peu d’hétéros qui sont aussi attentifs à leur personne. En tout cas, j’en connaissais pas en 1987.

Citation du film: “We’d gone to see a musical Oh Africa! Brave Africa! It was a laugh riot.”

Citation alternative mais pas mal plus longue que même si elle fait six lignes je ne traduirai pas: The Greatest Love Of All is one best most powerful songs ever written about self preservation and dignity. It’s universal message crosses all boundaries and stills one with the hope that it is not to late to better ourselves. Since it’s impossible in the world we live in to empathize with others, we empathize with ourselves. It’s an important message.” (Si au 13e mot vous n’aviez pas compris que c’est ironique, aussi bien ne pas louer ce film.)

Avertissement sérieux: Si une personne de votre entourage se met à dessiner des chose de ce genre, vous devriez peut-être éviter sa compagnie.

Impressionnez vos amis: Arrivez sans hésiter à différencier le blanc cassé, du coquille d’oeuf, du blanc d’os et du nimbus pâle. À titre d’exemple, vous pouvez toujours essayer de deviner de quelle couleur est la fonte que vous lisez présentement.

Leçon utile: Si quelqu’un commence à vous expliquer que Genesis s’est amélioré avec le départ de Peter Gabriel, et que le groupe a atteint son apogée au milieu des années 80, assassinez-le immédiatement. Il est probablement dangereux.

Révision proposée par le Webzine: On remplace les jeunes exécutifs de Wall Street par des étudiants en cinéma, et au lieu de considérations insipides sur leurs cartes d’affaires et les restaurants les plus branchés, on les fait tenir des propos tout aussi vides et clichés sur l’état de la critique.


CI : Dark City (1998)

19/04/2002
plDARK CITY (ÉU, 1998)
Réalisateur: Alex Proyas
Avec Rufus Sewell, Kiefer Sutherland, William Hurt, Jennifer Connelly

Résumé en une phrase: Des extraterrestres tentent de percer les secrets de l’âme humaine en leur perçant le front, et se font punir par l’anthropocentrisme du scénariste.

Endroit cool: Shell Beach.

Personnage cool: L’inspecteur de police Bumstead joué par William Hurt. Le genre de gars à dire calmement “Nobody ever listens to me” quand on le pousse dans le mur en permettant à un suspect de meurtres en série de se sauver.

Moment gay: Les extraterrestres sont tous des mâles, ils n’ont pas d’âme et ils sont curieusement en voie d’extinction. Petite morale homophobe du réalisateur?

Moment hétérosexuel: Il y a des gars qui sont prêts à n’importe quoi pour se réveiller en compagnie d’une femme nue. C’est peut-être exagéré d’en découper une en morceaux, mais bon, on peut donner un A pour l’effort.

Leçon utile: Si vous ne vous souvenez pas de la dernière fois où vous avez vu la lumière du soleil, soit vous menez une vie dissolue, soit vous avez été enlevé par des extraterrestres.

Hommage excessif: Les extraterrestres ont tous l’air à des Nosferatu habillés en Amish et parlent tous avec des “Yessss” comme Gollum dans le Seigneur des anneaux. Ils représentent donc un hommage excessif à l’hommage excessif.

Citation du film: “Nothing like a healthy paranoïa”

Attaque de cliché: Le fou furieux paranoiaque qui s’enferme chez lui et se met à scribouiller des incohérences sur les murs, les plafonds et sur ses bras, ça commence à sentir le réchauffé.

Découragez vos parents: Enfermez-vous dans le sous-sol et commencez à scribouiller des choses étranges sur les murs, les plafond et sur vos bras. Ouais, bon… Ils vont peut-être simplement vous prendre pour un adolescent normal.

Remarque juste comme ça: Si vous sortez avec une fille qui chante avec une voie vaginale dans un club de nuit enfumé, c’est certain que les problèmes ne tarderont pas à arriver.

Réalité hollywoodienne: Si vous êtes amnésique et que vous vous réveillez nu dans un endroit étrange sans aucune pièce d’identité, c’est presque certain que vous êtes le dernier espoir du genre humain. Alors n’hésitez pas: sauvez-vous, y’a des méchants qui arrivent dans cinq minutes!

Mise au point: C’est pas parce que je trouve des affaires drôles à raconter que c’est pas un excellent film quand même. Je le cote Rewind sans hésiter.

Le mystère du 23: Héhé, là, on est plutôt gâté. Les initiales du héros John Murdoch: J (10e lettre de l’alphabet) + M (13e) = 23. Son psychiatre, le Dr Daniel Schreiber: D (4e) + S (19e) =23. L’ancien collègue de l’inspecteur Bumstead qui vire cinglé se nommait Walensky: W (23e). Quand l’inspecteur arrive à l’hôtel pour enquêter sur un meurtre, il regarde le registre, et à côté du nom “John Murdoch”, on voit écrit les chiffres: 5/2385. On prend la peine de mettre 5 et 23, c’est quand même assez fort…


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