CI : Crocodile Hunter: Collision Course, The (2002)

06/08/2002

plTHE CROCODILE HUNTER: COLLISION COURSE (É.-U., 2002)
Réalisateur: John Stainton
Avec Steve!!!!

Résumé en une phrase: C’est comme une bonne émission de Crocodile Hunter, mais avec une histoire inutile en plus.

Personnage cool: Steve, bien sûr! Crocodile Dundee peut aller se coucher, Steve est le nouveau héros issu d’Australie. Vive les shorts kakis!

Moment cool: Steve, aux prises avec une mygale hyper-venimeuse, et qui la taquine avec un bâton pour faire sortir ses crochets. C’est à cause de scènes comme ça qu’on est devenus accrocs au Discovery Channel.

Moment gay: Steve qui flatte un gros serpent venimeux comme s’il s’agissait d’un immense pénis flasque.

Moment hétérosexuel: Oubliez l’agente de la CIA aux shorts courtes, le moment hétérosexuel du film revient à Terri, la femme de Steve. Il y a quelque chose de profondément séduisant chez une femme qui se garroche à plat ventre sur un crocodile en criss, et ce, sans poser de questions.

Blague douteuse: La CIA qui sous-entend que Steve fait parti d’Al-Qaeda parce qu’il était présent au Kenya lors de l’attentat à la bombe de l’ambassade américaine.

Leçon utile: Pour manipuler un serpent venimeux, il suffit de l’attraper par la queue et de le flatter langoureusement. Allez-y les enfants, essayez ça chez vous!

Révision proposée par le Webzine: On se serait entièrement passé de l’histoire entourant les deux factions rivales de la CIA qui se battent pour sauver la suprématie de l’Amérique. C’est pour ça que le film récolte un Fast-Forward, parce qu’on aurait donné un beau Play à Steve et Terri.

Attaque de clichés: Steve n’est pas un cliché, il INVENTE des clichés. Voulez-vous gager? Pour les 10 prochaines années, tous les Australiens dans les films vont porter des shorts kakis.

Hommage excessif: Maudit qu’on se serait passé de la grosse fermière antipathique qui pointe son fusil de chasse partout et qui arrête pas de siffler ses chiens. Son rôle est en quelque sorte un hommage excessif aux mauvais scénarios.

Citation du film: «It’s croc-savin’ time!» – Steve

Découragez vos parents: Exigez de votre papa qu’il vous amène chasser des crocodiles comme le père de Steve l’a lui-même fait.

Impressionnez vos amis: Expliquez-leur que vous êtes tombé en amour avec un crocodile et que vous avez décidé de la baptiser Suzy.

Recommandé pour: Ceux qui trippent sur The Crocodile Hunter et qui veulent écouter un long épisode en mangeant du pop-corn.


Film! Classiques : Jésus et les vampires lesbiennes

29/07/2002

Les lesbiennes meurent à gauche et à droite, victimes de vampires lesbiennes qui se gorgent de leur sang. L’épidémie est répandue à un tel point que l’on pense à annuler la parade de la fierté gaie. Mais le clergé décide d’agir, et fait appel à Jésus pour combattre les suppôts de Satan.

C’est ça, l’idée derrière le film Jesus Christ Vampire Hunter. Le film a été réalisé par un gars d’Ottawa, Lee Demarbre, avec un budget qui a probablement coûté moins cher qu’une beuverie d’étudiants. Le film est filmé tout croche, les acteurs sont accoutrés de manière ridicule, le scénario est rapiécé et étrange, et les effets spéciaux sont inexistants.

Autrement dit, ce film est absolument génial.

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CI : Clerks (1994)

02/06/2002
plCLERKS (É.-U., 1994)
Réalisateur: Kevin Smith
Avec: Brian O’Halloran, Jeff Anderson, Marilyn Ghigliotti

Résumé en une phrase: Un commis de club vidéo rend la vie misérable à son chum qui travaille dans un dépanneur.

Moment cool: Randal et Dante qui se vident le coeur sur l’imbécilité des clients de dépanneur et de clubs vidéos. Je sais pas pourquoi, mais on est beaucoup plus polis avec les commis de clubs vidéos depuis ce film.

Personnage cool: Randal est cool. Remarquez, si on le connaissait pour vrai, on le noierait dans la sloche ‘Poussin frappé’ après 5 minutes.

Moment hétérosexuel: Allez-y, les gars, demandez à votre blonde combien elle a sucé de queues. Le record à battre est de 37.

Moment gay: Randal qui loue un film de tanssexuels pour l’écouter avec Dante… Il peut ben accuser Dante d’homosexualité latente après ça!

Leçon utile: Si on se fie à Veronica, la blonde de Dante, une pipe ne constitue pas un acte sexuel. Ça doit être là que Bill Clinton a pris ça…

Révision proposée par le Webzine: Une remarque sur le DVD: dans la section ‘Bonus’, vous trouverez une scène qui a été enlevée à la toute fin du film, où Dante se fait tirer par un voleur. C’est une fin absolument POCHE. Smith: enlève ça du DVD, les gens pourraient se rendre compte que t’as pas de talent.

Hommage excessif: Randal explique à quel point il est atroce que des milliers d’ouvriers de la construction aient été tués lors de l’explosion de la deuxième Death Star dans Return of the Jedi. On aimerait bien l’entendre commenter l’Épisode II…

Citation du film: Dante, pêtant les plombs contre Randal: ”What’s your encore? Do you, like, anally rape my mother while pouring sugar in my gas tank?”

Découragez vos parents: Faites comme Randal: un jour, par accident pendant une baise, appelez la fille que vous baisez ‘Mom’.

Impressionnez vos amis: “Le film Clerks est vaguement inspiré de La divine comédie de Dante, d’où le nom du personnage principal. Les neufs pauses (titres) du film représente les 9 différents enfers tels que décrit par Dante.”

Remarque post-satirique: Un bon film indépendant avec des dialogues bien ficelés. Le premier film de Kevin Smith est un petit bijou, mais malheureusement Smith n’est jamais parvenu à se surpasser. Jay et Silent Bob sont à leur meilleur, soit dans la position de personnages secondaires.


CI : As Good As It Gets (1997)

01/06/2002
AS GOOD AS IT GETS (É.-U., 1997)pl
Réalisateur: James L. Brooks
Avec: Jack Nicholson, Helen Hunt, Greg Kinnear

Résumé en une phrase: Un vieux débile traîne une serveuse en voyage avec lui pour empêcher son voisin gay de lui sauter dessus.

Moment cool: Melvin qui présente Carol et Simon: ”Carol the waitress, Simon the fag.”

Personnage cool: Melvin (Jack Nicholson) est un personnage fantastique, à la fois profondément antipathique et parfaitement attachant. Quand on va être un vieux criss, c’est à lui qu’on veut ressembler.

Moment hétérosexuel: Ça va à l’encontre de la formule habituelle de Film!, mais Simon, là, il serait pas un peu hétéro par hasard? Lorsqu’il voit Carol presqu’à poil, faut le voir agiter son crayon en murmurant ‘I gotta draw this.’

Moment gay: Quoique… Faut voir Simon rentrer dans la chambre de Melvin en appelant son ‘Big hairy boy’…

Leçon utile: Si un gars rentre chez vous et se fout à poil en 30 secondes sans rien dire, c’est qu’il compte vous voler votre système de son.

Révision proposée par le Webzine: Tout compte fait, c’est un peu triste de penser que Melvin peut devenir normal grâce aux soins de Carol. On préfère imaginer que Melvin lâche les pilules et qu’il rend Carol complètement folle aussi.

Hommage excessif: Jack Nicholson a vraiment le tour de jouer les malades mentaux. Pas sûr de ce que ça dit sur sa santé mentale.

Citation du film: “What if this is as good as it gets?” — Melvin à un groupe de patients psychiatriques déprimés

Découragez vos parents: Triez vos M&M par couleur et insistez pour avoir 50 savons dans votre pharmacie.

Impressionnez vos amis: Pognez-vous une blonde en étant totalement égocentrique et antipathique. Oops, non, attendez, c’est généralement comme ça que ça marche.

Remarque post-satirique: Un film qui transcende le genre de la comédie romantique. Ça fait du bien de voir autre chose qu’un yuppie en chaleur après Meg Ryan!

Le Webzine recommande: One Flew Over the Cuckoo’s Nest (1975), American Beauty (1999)

Film! Classiques : Star Wars – Attack of the Clones (2002)

22/05/2002

Star Wars: Episode 2 – Attack of the Clones est un film à conseiller uniquement aux amateurs de la série. Dépouillé des éléments propres à Star Wars, le film est un film de série B très dispendieux, avec quelques scènes efficaces et un sentiment trop grand de sa propre importance. L’expérience aurait été plus agréable si ce n’avait été de scènes d’action construites avec les dérivés de jeux vidéos en tête, et les pires dialogues portés au grand écran depuis Battlefield Earth.

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Film! Classiques : Le doublage québécois

30/04/2002

Parlons du doublage québécois.

Non mais on est-un une belle gang de licheux de sphincter ou quoi? Si y a ben une industrie qui demeure en vie parce que la petite mafia de carré de sable du Québec la garde sur le respirateur artificiel, c’est ben l’industrie du doublage québécois. C’est quoi l’esti de problème avec les sous-titres, bâtard? Ça passe plus vite que sur une boîte de céréales? Ça vous donne mal à la tête de lire autre chose que le Journal de Montréal?

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CI : Attack the Gas Station! (1999)

28/04/2002
ATTACK THE GAS STATION! (Corée du Sud, 1999)pl
Réalisateur: Kim Sang-Jin
Avec: Sung-Jae Lee, Oh-Seong Yu, Seong-Jin Kang

Résumé en une phrase: Quatre jeunes bums attaquent une station d’essence parce qu’ils n’ont rien de mieux à faire.

Moment cool: En plein milieu de la bataille entre la police, la Mafia et le syndicat des livreurs à moto, No Mark asperge la foule d’essence. Truc pratique pour tenir 40 personnes en respect avec un Zippo!

Personnage cool: Mu Dae-Po, la grosse brute surnommée ‘Bulldozer’, armé d’un 2X4. Sa technique de discipline est simple: tu t’agenouilles, tu te penches par en avant les mains dans le dos, et tu tiens sur la tête. Ce gars-là doit faire la fortune des chiros de Séoul!

Moment gay: Le concours de “celui qui tient le plus longtemps avec un gars qui l’enfourche tandis qu’il joue à roche-papier-ciseaux”.

Moment hétérosexuel: Mu Dae-Po qui joue à “connectez les syllabes” avec la bimbo. Celui qui n’arrive pas à trouver le prochain mot a le choix entre “fist in” (poing sur la gueule) ou “clothes out”. En d’autres mots, c’est du “strip trois-p’tits-chats”.

Leçon utile: Si vous voulez faire chier la police, couchez-vous en dessous de leur char jusqu’à ce qu’ils vous donnent de l’argent. Y a un léger risque qu’ils vous passent dessus, achetez une assurance-vie au préalable.

Révision proposée par le Webzine: Normalement, on aurait dit ‘plus de violence gratuite’, mais là faut avouer qu’il resterait même plus de place pour le dialogue.

Hommage excessif: Merci à Dda-Ra de nous démontrer que le Pepsi est un hommage excessif à la Corée du Sud!

Citation du film: “If they speak, kill ‘em!” “Really kill ‘em?” “Not really, just beat them up.” — Échange entre Dda-Ra et Mae-Po

Découragez vos parents: De toute évidence, attaquer sauvagement les employés d’une station d’essence parce que vous n’avez rien à faire un samedi soir est une excellente façon de décourager vos parents.

Impressionnez vos amis: “Le comportement des héros du film est en fait une dénonciation symbolique de la situation en Corée du Sud. La preuve réside dans le symbole de l’autorité coréenne, le 2X4 de Mae-Po: on peut y lire, en Hanguk, ‘Un Coréen important’.”

Remarque inutile: Le surnom du boss de la gang de jeunes, ‘Yonggari’, est une référence à Yonggari, le Godzilla coréen. C’est de la culture inutile, ça, n’est-ce pas?


CI : Fright Night (1985)

26/03/2002
plFRIGHT NIGHT (ÉU, 1985)
Réalisateur: Tom Holland
Avec: Chris Sarandon, William Ragsdale, Roddy McDowall

Résumé en une phrase: Un vampire indiscret nommé Jerry s’attire les foudres d’un adolescent en manque et d’un acteur fini.

Moment cool: Peter Vincent, le tueur de vampires, qui imprime un beau crucifix rouge dans la face du vampire “Evil” Ed. On a senti l’odeur de peau grillée jusqu’ici.

Personnage cool: Le chum de Charley Brewster, un énervé surnommé “Evil” Ed. Être surnommé Evil, c’est déjà cool, mais en plus il ressemble vaguement à New Blood de Lutte! Le Webzine.

Moment hétérosexuel: Jerry le vampire qui baisse le store alors qu’il a une fille aux seins nus devant lui.

Moment gay: Jerry le vampire qui baisse le store alors qu’il a son coloc Billy à genoux devant lui.

Moment épeurant: Le loup-garou qui meurt lentement sous les yeux terrifiés de Peter Vincent. Le film n’explique d’ailleurs pas comment la mère de Charlie a réagi lorsqu’elle est rentrée au matin et a découvert le cadavre d’un adolescent nu sur son tapis, avec un trou béant dans la poitrine.

Leçon utile: Vous voulez savoir si votre voisin est un vampire? Voici un truc infaillible: si une pitoune rentre chez lui dans une petite minijupe et ressort dans un sac de vidange, c’est un vampire.

Mise en abîme excessive: “Evil” Ed qui s’exclame, ‘On se croirait dans Fright Night!’ Euh…

Hommage excessif: Le film respecte une tradition immémoriale des films d’horreur des années 80: lorsque la fille du film devient méchante et possédée, elle reçoit une permanente et du ‘highliner’ lui apparaît dans la face.

Citation du film: “You’re so cool, Brewster!” — Ed

Citation gay du film: “If you don’t stop him, he’s gonna suck his way through the entire town!” — Ed

Découragez votre blonde: Lorsqu’elle se met en soutien-gorge et se dit prête à faire l’amour, dites-lui que vous préférez regardez deux gars transporter un cerceuil.

Impressionnez vos amis: “Peter Vincent, le nom du tueur de vampire de Fright Night, est un amalgame du nom de deux acteurs de films de série B reconnus: Peter Crushing (Van Helsing dans le Dracula de 1958, Grand Moff Tarkin dans Star Wars) et Vincent Price (plus de 130 films dont The Raven etThe Fly). Roddy McDowall, qui a joué Peter Vincent, n’est pas en reste: c’est lui qui a en effet joué le Dr. Cornelius dans la Planète des Singes!”

Le Webzine recommande: The Lost Boys (1987), From Dusk Till Dawn (1996)

CI : Foul King, The (2000)

26/03/2002
ffTHE FOUL KING (Corée du Sud, 2000)
Réalisateur: Ji-Woon Kim
Avec: Kang-Ho Song, Ji-Young Jang, Sang-Myeon Park

Résumé en une phrase: Un employé de banque apprend à lutter pour échapper aux prises de tête de son patron.

Moment cool: Le rêve psychédélique de Dae-Ho, où il chante une chanson d’amour coréenne dans un ring, habillé en Elvis, avant de lutter contre son patron.

Personnage cool: Le “Foul King”, personnage de lutteur de Dae-Ho. Jamais un lutteur n’a manié la fourchette de façon aussi dangereuse. D’ailleurs, la ‘skull cam’ nous montrant l’intérieur d’un crâne transpersé par une fourchette est un moment intense.

Moment gay: Dae-Ho faisant des backdrops à un pénis géant de 200 livres.

Moment hétérosexuel: Notre sympatique loser se présente à une collègue de travail avec un masque pour lui dire qu’il l’aime. Ça c’est un homme! Il aurait dû lui faire un marteau-pilon pour compléter le tout!

Leçon utile: Pour vous sortir d’une prise de tête, il suffit de pincer violemment les mamelons de votre adversaire.

Révision proposée par le Webzine: La scène de bataille dans le karaoke aurait dû virer en combat extrême. Un karaoke extrême, ça aurait été quelque chose à voir!

Hommage excessif: Qu’est-ce que Dae-Ho regarde pour apprendre à lutter? Un combat Stone Cold-Undertaker!

Citation du film: “Ultra Power Boom Boom!” — Dae-Ho nommant la prise de finition d’Ultra Tiger Mask

Découragez vos parents: Afin d’avoir assez de courage pour aller vous excuser devant votre père, assurez-vous de porter un masque de lutteur.

Impressionnez vos amis: Nommez toutes les prises de lutte effectuées par Dae-Ho à mesure qu’il les applique.

Le Webzine recommande également: Attack the Gas Station! (1999), The Quiet Family (1998)

CI : Fight Club (1999)

26/03/2002
rwFIGHT CLUB (US, 1999)
Réalisateur: David Fincher
Avec: Edward Norton, Brad Pitt

Résumé en une phrase: Des hommes désabusés de la société de consommation trouvent un nouveau sens en leur vie en se tabarnakant des volées le samedi soir.

Moment cool: Edward Norton qui découvre un nouveau truc pour obtenir une augmentation de salaire: l’auto-cassage de yeule dans le bureau du patron.

Personnage cool: Tyler Durden. Qu’importe sa tendance à poser des bombes la fin de semaine: n’importe qui qui baise une fille avec des gants de vaisselle se doit d’être très cool.

Moment gay: “We are a generation of men raised by women. I’m beginning to wonder if another woman is what we really need.” — Tyler

Moment hétérosexuel: Tyler et Marla baisant tellement fort qu’ils font tomber le plâtre et pêter l’électricité. Donnez du Viagra à Tyler et il vous abat les murs.

Leçon utile: Deux applications utiles du gras de lipposuccion: un savon exquis pour femme et assez de nitroglycérine pour détruire l’économie mondiale.

Hommage excessif: À bien y penser, y a pas grand différence entre la lutte professionnelle indépendante et les Fight Clubs… Méfiez-vous, les lutteurs vont bientôt poser des bombes!!!

Citation du film: “First rule of Fight Club is, we do not talk about Fight Club!”

Découragez vos parents: Faites sauter votre propre chambre pour vous libérer de l’emprise de votre collection de cartes de baseball.

Impressionnez vos amis: Demandez-leur de vous câlisser un coup de poing.

Remarque post-satirique: Une oeuvre magistrale, superbement réalisée, magnifiquement scriptée et menée de main de maître. Fight Club, avec sa philosophie à mi-chemin entre la Situationiste internationale et l’”Operation Mindfuck” de Robert Anton Wilson, est un film qui dérange, qui décape, et qui livre son message avec tout l’impact et la poésie d’un coup de poing sur la gueule. Le chef-d’oeuvre de Fincher.

Le Webzine recommande: Seven (1995), American Beauty (1999)

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