CI : Observe and Report (2009)

13/04/2010
plOBSERVE AND REPORT (É.-U., 2009)
Réalisé par : Jody Hill
Avec :
Ray Liotta, Seth Rogen, Aziz Ansari et Anna Faris

Résumé en une phrase : Paul Blart prends des stéroïdes et s’enfonce dans l’univers d’un Angry White Male pour faire tout le contraire de ce qu’on attend de lui; divertir et réfléchir.
Résumé en une phrase #2 : Jody Hill expérimente avec le personnage qu’aucun studio ne veut voir vendre des tasses à café chez Wall-Mart.
Moment freak : Seth Rogen explique
Citation externe : À propos du personnage de Anna Faris : ‘This girl sucks so hard. There’s a faux-controversy over whether Ronnie rapes her. Whatever. I can’t wait to see what their kid looks like. It’s going to look like America.’
Section ‘spoilers’

Résumé en une phrase: Paul Blart prend des stéroïdes et s’enfonce dans l’univers d’un Angry White Male pour faire tout le contraire de ce qu’on attend de lui; provoquer divertissement et réflexion.

Résumé en une phrase #2: Jody Hill et Warner Brothers expérimentent avec le personnage qu’aucun studio ne veut voir vendre des tasses à café chez Wall-Mart.

Citation externe : There’s a faux-controversy over whether Ronnie rapes her. Whatever. I can’t wait to see what their kid looks like. It’s going to look like America.” – Hunter Stephenson, de Slashfilmcast, à propos de la scène de sexe controversée.

Moment brave : Contre toute attente, Ronnie se défend plutôt bien à mains nues. Assez pour qu’on le soupçonne d’avoir pris quelques cours de Tae Kwon Doe chez Fred Simmons.

Hommage excessif : Aux préposées qui font essayer du maquillage à toutes celles qui ont du temps à perdre dans les centres d’achats. Je comprends que ça sert le pathétique du film, mais ça alimente le mythe qu’elles sont utiles, en plus de repousser pour une enième fois la date de péremption de cette « profession ».

Moment cool : Ray Liotta, qui nous rappelle pourquoi on déteste l’aimer et pourquoi on adore le détester.

Analysée différenciée selon les sexes : Autant Ronnie cherche désespérément un modèle sur lequel se baser pour réussir sa vie, autant Brandi se contente d’émuler tous les modèles que la société lui envoie par la gueule. C’est peut-être ce qui rend leur dialogue de sourds aussi intriguant.

Moment “sweet” : Collette Wolfe, sous les traits de Nell, nous permet à plusieurs occasions d’oublier à quel point Ronnie ne devrait pas mériter notre sympathie. La craque du ciment permet une fois de plus à une fleur de s’échapper!

Recommandé pour : Tous ceux qui ont fait la connaissance de gardiens de sécurité dans un cadre professionnel. Vous aussi, vous devriez comprendre que le portrait de Ronnie, sauf ses excès, comporte plusieurs relents dans la réalité.

Remarque de l’initié : Si vous ne comprenez pas qu’un film avec une distribution aussi « grand public » ait réussi à s’en sortir avec un sujet aussi sombre et inaccessible, rassurez-vous! Une version beaucoup plus légère a été montée par Jody Hill à la demande de Warner Brothers. Celle-ci ayant été jugée trop mauvaise, nous avons eu droit à la version du réalisateur sans avoir à attendre le DVD. Merci, focus group #232!

Ok, je me lance : Ce film est un polaroïd fichtrement intéressant de la situation du mâle américain qui reçoit trop de messages contradictoires depuis une vingtaine d’années. Pour le gars moyen qui réussit tout moyennement, il n’existe pas de gabarit pour la victoire. Ça rend l’histoire de Ronnie, tout comme celle des deux autres héros de Jody Hill, miraculeusement tragique.


CI : Clockwork Orange, A (1971)

16/06/2002
rwA CLOCKWORK ORANGE (G.-B., 1971)
Réalisateur: Stanley Kubrick
Avec: Malcolm McDowell, Patrick Magee, Michael Bates

Résumé en une phrase: Alex, un jeune rebelle fort sympathique, doit suivre un traitement révolutionnaire qui est sensé le rendre gentil.

Moment cool: La jolie bagarre opposant la bande d’Alex à celle de Billy Bob qui tentait de violer une jolie fille avec une grosse paire de nichons; c’est vraiment une jolie bagarre.

Personnage cool: Alex est pas mal cool; il porte un chapeau melon et un jackstrap par-dessus ces pantalons.

Moment gay: Le bonhomme qui pogne le paquet d’Alex alors que ce dernier est assis en sous-vêtements sur son lit ; il n’y a rien de plus gai qu’un homme qui pogne la poche d’un autre en souriant.

Moment hétérosexuel: Alex, le héros, se tappe non pas une, mais bel et bien deux jolies jeunes filles en même temps dans sa chambre à coucher.

Moment hétérosexuel #2: Alex, le héros, qui danse avec un énorme pénis dans le but d’exciter une vieille bonne femme surexcitée.

Moment hétérosexuel #3: Alex, le héros, qui enfonce un énorme pénis dans la bouche d’une vieille bonne femme déguisée en gymnaste, et ce, devant les yeux de ses chattes.

Leçon utile: N’allez surtout pas chanter « I’m singing in the rain » tout en prenant votre bain chez un vieux dont vous avez violé la femme devant ses propres yeux, alors que vous chantiez le même putain d’air tout lui en assenant des coups de pieds dans les côtes.

Moment traumatisant pour les enfants: Le film dans son ensemble risque d’être assez traumatisant pour les enfants.

Découragez vos parents: Portez, tout comme Alex, un jackstrap par dessus vos pantalons; ça fait très cool et les femmes adorent ça.

Hommage excessif: Un hommage excessif au Cuisinier St-Hubert du Webzine; Alex porte un chapeau identique au sien.

Impressionnez vos amis: Juste le fait de parler d’Orange Mécanique, ou de Stanley Kubrick, impressionne la plupart des esprits faibles qui peuplent notre monde.


CI : All The Pretty Horses (2001)

30/04/2002
ALL THE PRETTY HORSES (ÉU, 2001)ff
Réalisateur: Billy Bob Thornton
Avec: Bruce Dern, Henry Thomas, Lucas Black, Matt Damon, Penelope Cruz

Résumé en une phrase : Deux cowboys peu convaincants partent pour le Mexique où l’un d’entre eux vivra une histoire d’amour peu crédible.

Meilleur moment : La scène où Alejandra (Penelope Cruz) choisi d’honorer sa parole et de vivre malheureuse plutôt que d’envoyer paître sa grande tante pour aller au Texas avec John (Matt Damon)

Attaque de cliché : Les policiers Mexicains sont toujours malhonnêtes… et peut-on vraiment distinguer si ce sont des chevaux ou une voiture qui arrivent à 2 kilomètres de distance juste en mettant l’oreille sur le sol?

Meilleur(e) acteur(trice) : Matt Damon dans le rôle du « Gringo » qui tombe amoureux d’une belle Mexicaine après 5 secondes de fréquentations.

Pire acteur(trice) : Donnons le bénéfice du doute à Henry Thomas, soit il a vraiment été nul soit on lui a réellement demandé de l’être pour qu’il soit crédible dans son rôle du maillon faible.

Moment hétérosexuel : La scène d’amour la plus explicite se déroule lorsque le père d’Alejandra (Ruben Blades) demande à John (Matt Damon) laquelle de ses pouliches il devrait choisir pour se reproduire avec son dispendieux étalon.

Moment gay : Au lieu de frencher Alejandra (Penelope Cruz), John (Matt Damon) préfère lui parler d’un « corps étranger » dans son nez qui l’agace.

Le jeune Jimmy (Lucas Black) se dit sourd d’une oreille à cause du tonnerre. C’est vrai que ça doit être gênant d’être la preuve vivante que la masturbation rend vraiment sourd.

Pénélope Cruz a des allures de Anne-Marie Losique. Non pas parce qu’elle à l’air salope mais plutôt parce qu’elle a le même nez et le même criss de bouton près de la bouche.

Remake porno: All the Horny Horses


CI : Bad Taste (1987)

28/04/2002

rw

BAD TASTE (Nouvelle-Zélande, 1987)
Réalisateur: Peter Jackson
Avec: Mike Minett, Terry Potter et Peter Jackson

Résumé en une phrase: Le McDo interstellaire se sert de chair humaine pour faire ses hamburgers.

Moment cool: Lorsque Peter Jackson pénètre à l’intérieur du chef des extraterrestres à l’aide de sa tronçonneuse.

Citation du film: Peter Jackson, émergeant de l’entrejambe de l’extraterrestre : « I’m born again ! »

Moment gay: Il n’y a même pas la trace d’une seule femelle dans tout le film, peut-être est-ce une indication.

Moment ridicule du film: Peter Jackson qui exagère en prenant un bout de cervelle d’un des extraterrestres morts et se le fout dans le crâne dans le but de remplacer le bout qu’il avait perdu un peu plus tôt dans le film.

Moment traumatisant pour les enfants:
Un des extraterrestres dégueule un jus vert vraiment dégueulasse que tous les autres s’empressent de manger avec régal.

Attaque de clichés: Deux des Boys se promènent dans leur voiture sport en écoutant une imitation de hard rock avec leur coupe Longueuil dans le vent; ça fait tellement années 80.

Recommandé pour: Ceux qui veulent savoir comment le réalisateur de Lord of the Rings a commencé.

Le Webzine recommande également: Braindead (1992),  Meet the Feebles (1989)

CI : Full Metal Jacket (1987)

26/03/2002
FULL METAL JACKET (ÉU, 1987)
Réalisateur: Stanley Kubrick
Avec: Matthew Modine, Adam Baldwin, Vincent D’Onofrio

Résumé en une phrase: Un petit comique devient un Marine et va se battre au Vietnam.

Moment cool: L’entière séquence du tireur d’élite au Vietnam. Soudainement, on réalise à quel point un sniper seul peut être un danger pour une unité entière.

Personnage cool: Le sergeant-recruteur est un fils de pute, mais il est à ce jour une inspiration à chaque fois qu’on décide d’envoyer chier un connard!

Moment gay: Si vous voulez traiter des marines hyper-entraînés de fifs, allez-y! Nous, on va passer notre tour.

Moment hétérosexuel: On a enfin compris pourquoi les escortes Vietnamiennes nous regardaient en disant ‘Trop beaucoup’!

Leçon utile: Si vous trouvez un toutou abandonné dans des ruines du Vietnam, LAISSEZ-LE À TERRE!

Révision proposée par le Webzine: On aurait séparé le film en deux, en faisant Full Metal Jacket I (l’entraînement) et Full Metal Jacket II (le service au Vietnam). Les deux parties valaient chacun un film.

Hommage excessif: Un hommage inattendu – et complètement ironique – à Mickey Mouse.

Citation du film: “God has a hard-on for Marines.” — Sergeant Hartman

Autre citation du film: “If I’m gonna get my balls blown off for a word, my word is ‘poontang’.” — Animal Mother

Encore une autre citation du film: Écoutez, le sergent-instructeur est une machine à citations. On va pas retranscrire tout le dialogue, louez le film.

Découragez vos parents: En arrivant à la table à manger pour le déjeuner, exprimez-vous en soupirant, “A day without blood is like a day without sunshine.”

Impressionnez vos amis: “Private Joker est très semblable à Stanley Kubrick sur bien des points. Tous deux savent porter l’humour aux situations les plus troublantes, et tous deux relèvent constamment la dualité Jungienne de l’homme, que ce soit dans Full Metal Jacket, Clockwork Orange ou Doctor Strangelove.”

Le Webzine recommande également: Apocalypse Now (1977), Doctor Strangelove (1964)

CI : Commando (1985)

26/03/2002
ffCOMMANDO (ÉU, 1985)
Réalisateur: Mark L. Lester
Scénariste : Steven E. de Souza
Avec : Arnold Schwarzenegger, Alyssa Milano et Rae Dawn Chong

Résumé en une phrase: Arnold massacre des centaines de personnes dans le but de récupérer sa fille que des méchants ont enlevé.

Moment cool: Lorsque Arnold, après avoir mitraillé une ou deux centaines de méchants, entre dans un cabanon, puis transperce un pauvre homme avec une fourche, lance une scie ronde sur la gorge d’un autre et coupe le bras d’un troisième type avec une machette et tout cela, en à peine 7 secondes.

Personnage cool: John MATRIX, le personnage interprété par Arnold; il réussit à sacrer une volée à une quinzaine de gardiens de sécurité à main nue, puis joue à Tarzan avec des guirlandes, soulève une boîte téléphonique à bout de bras puis se sauve à toute allure dans une bagnole rouge à la poursuite d’un méchant. Il est tellement cool qu’on a même fait un film en son honneur.

Moment gay: Un client du club vidéo, sans raison apparente, se couche sur le dos, le cul retroussé vers le haut, fait un pet dans le but de faire une petite flamme avec son briquet et ce, dans le but d’impressionner ses amis. Ce n’avait aucun lien avec le film, mais bon, c’était très gay.

Moment hétérosexuel: Une belle grosse paire de boules nous apparaissent alors qu’Arnold se bagarre avec une gros méchant Noir chauve dans une chambre d’hôtel.

Leçon utile: Faites attention lorsqu’un type bâti comme Arnold vous dit «I’ll be back», vous pourriez rapidement vous retrouver électrocuté et avec un boyau qui transpercer votre estomac tout en laissant échapper tout plein de vapeur.

Citation du film: Arnold tient un pauvre type par une jambe au-dessus d’un précipice et lui dit: «Hey, Sonny, remember I promised you I’d kill you last?» Ce dernier, l’air tout joyeux: «Yes.» Et Arnold, avec un air sadique lui répond: «I lied.»

Découragez vos parents: Dites que vous aimeriez ça, vous aussi, massacrer des centaines de gens en l’espace d’un après-midi.

Hommage excessif: Un hommage excessif à George W. Bush; lorsque qu’une personne quelconque demande à l’ancien colonel d’Arnold ce à quoi il s’attend en sachant qu’Arnold est fâché, ce dernier répond: «World War 3.» Comme quoi il n’y a pas que de nos jours que les Américains rêvent de ce moment.

Moment cliché: Encore une fois, ça n’a aucun lien avec le film, mais il parait que les films violent ont une mauvaise influence sur les esprits faibles. Voici la scène que j’ai pu observer alors que le film jouait dans le club vidéo:

- Hey, Marc, Pierre a dit que ta blonde était une charrue.
- Ah ouais ? Et ça doit être pour ça que t’as baisé avec elle la semaine passée.

Et une petite escarmouche débuta ainsi.

Impressionnez vos amis: Arriver à compter le nombre de personnes qui crèvent dans ce film, moi ça m’impressionnerait en tout cas.

Recommandé à: Tous les amateurs de bons films d’action et de violence gratuite à profusion.


CI : Collateral Damage (2002)

26/03/2002
ffCOLLATERAL DAMAGE (ÉU, 2002)
Réalisateur: Andrew Davis
Avec: Arnold Schwarzenegger, une quantité incroyable de balles

Résumé en une phrase: C’est la même histoire que tous les films d’Arnold, sauf que pour s’assurer d’un succès au box-office, on a droit à un valeureux pompier qui veut se venger de terroristes colombiens qui ont tué sa femme et son enfant.

Moment cool: Lorsque des hélicoptères arrivent et massacrent plein de méchants terroristes; c’est un des seuls bouts vraiment violents du film.

Personnage cool: Le gars du FBI raciste et chauve joué par le gars qui jouait Casey Jones dans les Tortues Ninjas: « The only thing Colombians want is to sell cocaine. »

Moment gay: Arnold qui prend sa douche, nu, avec un jeune garçon d’environ 10 ans.

Moment hétérosexuel: Lorsqu’une belle blonde est venue s’asseoir près de moi dans la salle de cinéma. Malheureusement pour votre critique favori, elle était accompagnée d’un très grand bonhomme.

Moment ridicule du film: Lorsqu’Arnold boit son café dans une tasse à café portant un gros drapeau des États-Unis; on aurait cru au retour de des années George Bush du début des années 90. Oops, c’est vrai, c’est exactement ça qui arrive!

Leçon utile: Ne touchez pas à la famille de Arnold; il a tendance à devenir agressif quand ça arrive.

Révision proposée par le Webzine: Question de rendre le tout vraiment triste et dramatique, on aurait fait exploser le garçon d’Arnold en morceaux. Une décapitation ou une tête qui explose aurait bien terminé le film. Ça termine un film violent tellement bien, une tête qui explose.

Citation du film: Le méchant du film : « When are you gonna kill me ? » Arnold lui répond « Now ! » tout en lui lançant une hache de pompier dans le ventre. (Une hache de pompier dans les mains d’un pompier, tiens donc, quelle drôle de coïncidence…)

Moment traumatisant pour les enfants: Lorsque le méchant colombien prend un gros serpent et le rentre au complet dans le gorge d’un de ses soldats qui n’a pas fait sa job comme il le devait; dommage que ce n’était pas une belle starlette porno, car on aurait pu s’exclamer « Wow ! What an impressive deep throat ! »

Hommage excessif: À Mike Tyson: alors qu’Arnold est menotté, il massacre deux gars et arrache l’oreille d’un autre méchant avec ses dents !

Déception du film: Il y a beaucoup trop de publicités au cinéma; 5 minutes de pub et 10 minutes de previews de films qui ne m’intéressent pas, c’est long en tabarnak.

Moment cliché: Pourquoi dans les films, ce sont toujours les Américains les gentils? Le savez-vous, vous?

Recommandé pour: Les grands fans d’Arnold.

Le Webzine recommande: Commando (1985), Rambo: First Blood Part II (1985)

CI : C’est arrivé près de chez vous (1992)

26/03/2002
plC’EST ARRIVÉ PRÈS DE CHEZ VOUS (Belgique, 1992)
Réalisateur: Rémy Belvaux
Avec: Benoît Poelvoorde, Rémy Belvaux, André Bonzel

Résumé en une phrase: Grâce à une équipe de reportage, nous apprenons la philosophie de vie d’un tueur, mais surtout, comment lester suffisamment le cadavre d’un enfant.

Moment cool: On assiste à une série de meurtres dont un est vraiment cool: on voit une tête atteinte d’un coup de feu et du sang qui gicle partout.

Personnage cool: Le tueur; pour sauver une balle, il fait faire une crise cardiaque à une petite vieille en lui criant très fort dans les oreilles.

Citation sur les gay: “Il y a beaucoup plus d’homosexuels dans le milieu du spectacle que dans les autres milieux, les milieux dits ‘normaux’.” — Ben, sociologue

Citation sur l’amour: “L’amour, ça sent le souffre, et ça laisse des traces; comme quand tu vas pisser et que tu te sens les mains, ça sent, ça laisse des traces.” — Ben, philosophe

Citation sur le sexe: “Tu peux te faire griller pendant que tu fais l’amour. Quand t’as terminé, t’as le cul tout brun.” — Ben, folichon

Moment rigolo du film: À chaque fois qu’un des membres de l’équipe de tournage meurt, on voit une belle scène loufoque où le réalisateur fait un beau petit speech et pleure pour dire qu’il va continuer le tournage pour eux

Leçon utile: Si on veut se débarrasser du corps d’un vieux ou d’une petite vieille dans une source d’eau quelconque, on doit mettre des objets pour l’équivalent de 4 à 5 fois son poids, car ceux-ci sont très léger et ont des os poreux. Par contre, pour un nain, c’est seulement une fois son poids, car un nain, c’est massif et lourd.

Révision proposée par le Webzine: Nous, avec notre budget, on aurait pu rajouter plus de scènes de gore, car nous, sur le Webzine, nous aimons ça, voir des têtes exploser et du sang gicler.

Moment traumatisant pour les enfants: Lorsque le tueur tue un pauvre petit enfant innocent avec un oreiller après lui avoir dit qu’il ne lui ferait pas de mal; les enfants ont horreur des menteurs.

Découragez vos parents: Dites une phrase du genre: « Les Noirs s’entendent très bien avec les animaux, c’est bien connu ! » alors que vous vous promenez dans un autobus à Montréal-Nord. Ça risque de marcher encore mieux si vous êtes noir vous-même.

Le Webzine recommande: The Blair Witch Project (1999), Reservoir Dogs (1992)

CI : Beavis and Butthead Do America (1996)

26/03/2002
ffBEAVIS AND BUTTHEAD DO AMERICA(ÉU, 1996)
Réal. / Scén.: Mike Judge
Avec les voix de : Mike Judge, Bruce Willis et Demi Moore

Résumé en une phrase: Deux adolescents américains un peu abrutis se retrouvent bien malgré eux ennemis numéro un du pays alors qu’ils partent à la recherche de leur téléviseur volé.

Moment cool: Lorsque les agents du FBI pénètrent sauvagement dans la classe du professeur hippy et lui donnent une bonne raclée en plus de détruire sa belle guitare lorsque ce dernier prétend avoir des droits.

Moment gay: Lorsque la grosse policière laide enfile ses gants de plastique dans le but de faire un anal fist fuck à la pauvre vieille bonne femme de Tom Anderson.

Moment hétérosexuel: Lorsque Beavis et Butthead aperçoivent leur directeur d’école qui se fait taper les foufounes par une belle prostituée.

Leçon utile: Il n’est pas bon de trop consommer de médicaments en même temps ; cela peut causer certains effets secondaires.

Citation du film: «Hey Butthead, look, it’s that slut from the plane» affirme Beavis en pointant une toute gentille grand-maman.

Décourager vos parents: Tentez d’imiter Beavis and Butthead, ça devrait être assez pour les décourager.

Déception du film: Encore une fois dans cette aventure, nos deux héros n’ont pas réussit à «scorer».

Moment cliché: Lorsque Beavis et Butthead sauvent l’Amérique en entier ; il me semble que ça arrive souvent dans les films ce genre de trucs.

Recommandé à tous les gens qui aiment bien rire sans que ce soit trop intellectuel.

CI : Baise-Moi (2000)

25/03/2002
ffAISE-MOI (France, 2000)
Réal./Scén.: Coralie Trinh Thi et Virginie DespentesAvec: Raffaëla Anderson, Karen Lancaume

Résumé en une phrase: Une jeune fille assez sexy s’étant fait violer s’allie avec une prostituée dans le but de s’amuser à tuer le plus de gens possible.

Moment violent: Il y en a beaucoup, mais je crois qu’on atteint le summum lorsqu’une des deux putes rentre un flingue dans le cul d’un libertin et lui fait sauter le trou de pet.

Moment gay: Lorsque les deux putes sont en sous-vêtement et se caressent, c’est pas mal gay, mais nous, les hommes, ça ne nous dérange pas trop.

Moment hétérosexuel: Comme c’est du pur sexe hardcore (ce qui est plutôt rare pour un film commercial), il y en a pas mal, mais on peut y aller avec une des nombreuses fellations présentées dans le film.

Moment traumatisant pour la gent féminine: Les femmes ont tendance à pas aimer les scènes de viol, surtout quand on voit la pénétration…

Moment drôle du film: La jeune fille qui bute un individu en pleine rue suite à des propos désobligeants du genre : «T’aimerais pas ça entendre mes couilles claquer contre ton joli petit cul ?»

Déception du film: On ne les voit même pas faire les lesbiennes.

Moment cliché: Il y en a tellement qu’on croirait que c’est un remake deThelma et Louise.

Meilleure actrice: La prostituée du début jouait vraiment bien son rôle, elle avait l’air très habile avec un bâton entre les mains.

Recommandé à tous les amateurs de sexe hardcore et de violence gratuite.

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