CI : Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre (2002)

27/06/2002
ASTÉRIrwX & OBÉLIX: MISSION CLÉOPÂTRE (FR, 2002)
Réalisateur: Alain Chabat
Avec: Christian Clavier, Jamel Debbouze, un énorme Gérard Depardieu

Résumé en une phrase: Astérix et Gérard Depardieu aident un égyptien à un bras dans sa quête pour construire un palais à César, le tout sous le nez attentif d’une Cléopâtre plus que baisable et dont la craque de fesse nous rappelle étrangement le grand Canyon, mais en plus « couleur peau ».

Moment irritant: L’accent marseillais n’a pas sa place au cinéma. Sauf, évidemment, dans les films porno, là où étrangement ça m’excite.

Moment très irritant: Un jour, les Français vont trouver le moyen de synchroniser la voix avec le mouvement des lèvres.

Inquiétez vos parents: Faites-vous pousser une gigantesque moustache dans le seul et uniquement but d’y installer des bouts de chairs de sangliers, le tout en terminant toutes vos phrases par des mots qui finissent en « ix ».

Remake porno: Asstérix & Boobélix: Mission Clitoris Sablonneux

Moment Gros: Si dans le premier Astérix, Depardieu devait porter un oreiller pour paraître plus gros qu’il ne l’est réellement, dans celui-ci, ce n’est visiblement pas nécessaire. Continue à faire de toi un gros cave Depardieu. Quand Marlon Brando va mourir, tu pourras prendre tous ses rôles de gros fini dont chaque bourlet représente un mauvais film.

Moment bisexuel: Gérard Depardieu A DES SEINS!!!

Impressionnez vos amis: Penchez-vous par en avant, et faites leur remarquer que Claude Rich (Panoramix) et Dieudonné M’Bala (Caius Céplus) ont déjà joué le rôle d’un couple homosexuel dans le film Le Derrière.

Remarque stupide et gratuite: Après le tournage du film, la production a décidé de vendre aux enchères tous ses costumes et ce, pour le bien de la fondation « Enfance et Partage ». Tous ses costumes? Non, tous sauf celui de Depardieu qui a été donné gracieusement à la fondation « Petits Gros Porcs Vierges».

Moment cool: Tous les moments qui impliquent la vision sublime de la craque de fesses de Cléopâtre. Mmmmmm, les craques de fesses.

Révision proposée par le Webzine: Astérix est remplacé par Guy Mongrain qui nous diverti avec 300 jeux de mots se terminant par « ix ».

Étrange oubli: Je trouve ça TRÈS étrange qu’on ne discute JAMAIS des effets de la potion magique sur la libido ou les capacités sexuelles, tout comme on ne discute jamais du fait que GÉRARD DEPARDIEU EST UN GROS CRISSE DE PORC SALE.

Recommandé pour: Ceux qui ne vivent que pour l’Égypte, la potion magique et les craques de fesses. Mmmmmmmm, les craques de fesses, c’est si doux.


CI : From Hell (2001)

10/04/2002
ffFROM HELL (République Tchèque et ÉU, 2001)
Réalisation: Albert et Allen Hughes
Avec: Johnny Depp, Heather Graham, Ian Holm

Résumé en une phrase: Question d’oublier que sa blonde, Vanessa Paradis, a déjà chanté Joe le Taxi, l’inspecteur Johnny Depp retourne en 1888, se gèle comme un congélateur et tente d’arrêter un fou qui tue des putes.

Ah pis fuck: Désolé Johnny, nous, on ne l’a pas oubliée cette crisse de chanson. On a pas oublié non plus la gigantesque craque de Vanessa. Je parle évidemment de la craque qu’elle a entre les dents.

Attaque de clichés: La nuit, à Londres, il y a toujours de la brume.

Citation du film: “One day men will look back and say I gave birth to the twentieth century.” – Jack the Ripper. On aurait pu choisir également “One day, men will look back and say I killed ugly hookers”.

Inquiétez vos parents: Tuez des putes, ben des putes.

Moment pute: Après avoir écouté le film AU COMPLET, ce n’est visiblement pas juste un film qui parle de putes, c’est surtout un film PRODUIT par des putes, RÉALISÉ par des putes, qui met en vedette QUE DES PUTES et qui est malheureusement critiqué par des putes! Bref, un film pour putes, donc pour moi.

Leçon utile: Le passé est sale, il est donc préférable de ne pas y mettre les pieds, ou y mettre les putes.

Meilleur (e) acteur (trice): Le gros assistant de Depp ressemble étrangement à M. CheeseBurger de McDonald.

Chronologie de tuerie intelligente: Le meurtrier veut tuer 6 putes. Il commence par la plus laide et a comme objectif de tuer la plus belle vers la fin du film, question de garder les gens dans la salle. Pas fou Jack, pas fou du tout.

Moment hétérosexuel: Heather Graham.

Moment traumatisant pour les enfants: Je persiste à croire que les putes laides, ça n’a pas sa place. Ce n’est pas bon pour les enfants de voir ces choses au grand écran. Quand on doit payer pour baiser, l’humiliation devrait être de payer pour le faire, et non pas de coucher avec une fille laide pas de dents. Mais bon, chacun ses affaires…

Personnages laids: Le film nous fait croire que Jack veut tuer les putes pour 350 000 raisons complexes et ridicules. Mais moi, je persiste à croire qu’il veut simplement les tuer parce qu’elles sont laides. Et sur ce point, il a bien raison. J’ai rarement vu un ramassis de filles aussi laides depuis que j’ai fait du bénévolat comme préposé aux couches dans un hospice pour personnes âgées.

Remarque sans rapport: Johnny Knoxville, mon héros, était à la première du film. Tout comme le trop bronzé Gene Simmons.

Révision proposée par le Webzine: En plein milieu du film, Johnny Depp se retourne vers les spectateurs, puis hurle “Arrêtez de me faire chier avec Edward Scissorhands, je le REGRETTE, J’AVOUE, JE LE REGRETTE!?!”

Recommandé pour: Ceux qui veulent faire jouer un film pendant qu’ils sont en train de cuisiner dans une autre pièce.


CI : Free Enterprise (ÉU, 1999)

26/03/2002
ffFREE ENTERPRISE (ÉU, 1999)
Réal./Scén.: Robert Myer Burnett
Avec: William Shatner, Rafer Weigel, Eric McCormack, Patrick Van Horn, Audie England

Résumé en une phrase: 2 nerds près de la trentaine dont le héros est William Shatner s’accrochent à des films de science-fiction qui n’étaient pas cools lors de leur sortie en salle, tout ça parce qu’ils sont 2 nerds près de la trentaine dont le héros est William Shatner et qu’ils s’accrochent à des films de science-fiction qui n’étaient pas cools lors de leur sortie en salle, etc.…

Ah pis fuck: Je suis à une game de Dungeon and Dragon d’être un loser.

Attaque de clichés: Le gars « hot » qui baise avec pleins de filles et qui tombe enfin en amour, laissant ainsi derière lui des heures et des heures de sexualité gratuite et sans remord. Ce n’est pas juste un cliché, c’est devenu un mythe.

Citation du film: « Imaginary William Shatner: I’m not really here. I’m one of the top ten imaginary friends kids have. Just behind John Travolta, Reggie Jackson, and Farrah Fawcett-Majors.”

Déception du film: Pas de Mr. Spock, pas de longues oreilles, pas de signe de la main qui tire dans l’avant-bras, pas de sang vert, et surtout, surtout, un film sans logique.

Découragez vos parents: À 30 ans, continuez à être le loser que vous étiez à 14.

Meilleur (e) acteur (trice): William Shatner dans le rôle de William Shatner. C’est comme si le rôle avait été écrit sur mesure.

Moment gay: Pour une raison quelconque, le « trip à trois » avec Rafer Weigel me semble étrange. C’est comme si un des 2 gars présents y était pour se rapprocher de son ami masculin.

Moment hétérosexuel: Rafer Weigel et un autre gars se retrouvent dans un trip à trois avec une fille. Ok, disons, juste pour le fun, que les deux gars étaient là pour la fille. Ok? Svp., faites-le pour moi. Plzzzzzzzzz….

Moment parasexuel: La fille verte. Oui, oui, j’ai bien dit la fille verte. Y’a pas de joke, la fille était simplement verte. Une fille verte, ça ne peut qu’être parasexuel.

Moment hypocrite: Pendant que je suis ici en train de chialer contre le film, je download le démo du jeu Star Trek Bridge Commander.

Personnage cool: La perruque de William Shatner dans le rôle des cheveux de William Shatner.

Recommandé pour: Les fans de Star Trek qui n’ont pas de vie. Tautologie.

Remarque stupide et gratuite: Quand vous êtes William Shatner, vous êtes gros.

Révision proposée par le Webzine: Tout le film tourne autour du très connu concept de la «Shatner wasteline**».

** Principe établi par les techniciens et techniciennes aux costumes des tournages auxquels William Shatner a participé depuis 1978 selon lequel ce-dernier commence toujours un tournage avec une masse corporelle de 20 livres inférieure à celle qu’il a en fin de tournage.
Cette différence de masse s’explique du fait que Shatner, sachant qu’il commence un nouveau film et qu’il sera vu par des millions de fans qui poseront un jugement sur son apparence porcine, suit une sévère diète pendant les semaines qui précèdent le film. Évidemment, plus le tournage progresse, plus Shatner se rue sur la table du «craft» et plus il reprend son poids initial.
Depuis la découverte de ce phénomène, les concepteurs des costumes de William Shatner lui conçoivent des jumpsuits avec des lanières de velcro à la taille qu’ils ajustent graduellement, au fil des jours.
(source: Jean Guérin, interprète de Orson Welles dans Heavenly Creatures de Peter Jackson)

CI : Hart’s War (2002)

26/03/2002
HART’S WAR (ÉU, 2002)ff
Réalisateur: Gregory Hoblit
Scén.: Billy Ray, Terry George, Jeb Stuart
Avec: Bruce Willis, Colin Farrell, Terrence Howard, Cole Hauser, Vicellous Shannon

Résumé en une phrase: Tanné de passer ses journées à se fabriquer un postiche à partir de ses propres poils pubiens, Bruce Willis décide de se sauver de la prison allemande qui le retient en creusant un tunnel bien éclairé.

Attaque de clichés: Les leçons sur le racisme. Y’en encore quelqu’un, ici, qui ne sait pas qu’il ne faut pas être raciste, même dans une prison nazie?

Déception du film: Personne avec une petite moustache. C’est si doux, une petite moustache.

Inquiétez vos parents: Si votre père vous demande de lui faire une coupe glacée au chocolat, remplacez la crème fouettée par de la mousse à barbe. Ça n’a rien à voir avec le film, mais crisse que c’est inquiétant juste d’en parler.

Leçon utile: Si jamais vous vous retrouvez en Allemagne, l’hiver, pendant la 2e guerre mondiale, assurez-vous d’avoir en votre possession des bas chauffants comme ceux que ma grand-mère m’avait donnés pour faire du ski de fond quand j’avais 12 ans. Rien de plus plaisant que de skier avec 2 batteries « Duracell A » qui se frottent sur les chevilles. À ce sujet, je vous conseille le site de Duracell.

Détail essentiel: Meat Loaf était à la première du film à L.A.

Meilleur (e) acteur (trice): Marc Labrèche dans le rôle du colonel nazi.

Moment cool: Bruce Willis qui se fait tirer en pleine face par Marc Labrèche. Après avoir joué dans plus de 50 films dans lesquels il a probablement tué violemment au moins 1553 personnes, il était temps que quelqu’un se venge un peu. Ça va t’apprendre à tuer du monde dans des films, osti de tapette.

Personnage cool: Marc Labrèche. Il a l’air un peu vieux, mais bon, pas facile d’être laid comme un crapaud.

Moment gay: Le prisonnier américain qui, pour se détendre, décide de jouer le rôle de la fille dans une pièce de théâtre ayant pour but d’oublier que ça va mal en crisse. C’est presque aussi gay que de regarder Daniel Pinard éplucher des épis de blé d’inde pendant 15 minutes.

Costume cool: On dira bien ce que l’on voudra, mais je suis persuadé que les soldats américains qui baisent le plus sont les pilotes d’avions. Rien de plus cool qu’un « suit » avec des petites ailes sur les épaules. Ce qui est certain, c’est que ce ne sont sûrement pas les marins avec leur chapeau de tapette ou bien les Seals avec leurs palmes de plongées.

Moment traumatisant pour les enfants: J’hésite entre le moment où le Lt. Thomas W. Hart est aspergé d’un bout de cervelle d’un collègue, ou bien les soldats qui font des concours de « pets en feu ».

Moment ridicule du film: Lt. Thomas W. Hart qui demande au noir de s’évader avec les 35 autres soldats. Comme le disait le noir lui-même, voulez-vous ben me dire comment on cache ça, un noir, en plein milieu de l’Allemagne nazie?

Moment Hypocrite: Alors que ça chiale pendant la moitié du film à propos du racisme, personne ne semble souligner qu’un acteur noir doit faire 10 fois moins d’argent qu’un acteur blanc.

Petite morale facile: Vive l’honneur. Facile à dire quand t’as les 2 pieds dans de la FAUSSE neige, avec des FAUX Nazis, et que tu ne vas pas mourir pour vrai.

Recommandé pour: Ceux pour qui la 2e guerre mondiale se résume à faire le débarquement de Normandie dans un jeu vidéo.

Révision proposée par le Webzine: Alors que les prisonniers ont enfin trouvé le moyen de s’échapper, au lieu de faire exploser la manufacture d’armes, ils courent rapidement dans une auberge manger de la choucroute.

Le Webzine recommande également: The Great Escape (1963)

CI : Coyote Ugly (2000)

26/03/2002
ffCOYOTE UGLY (ÉU, 2000)
Réalisateur: David McNally
Avec: Piper Perabo, Maria Bello, Tyra Banks, Adam Garcia, Bridget Moynah

Résumé en une phrase: C’est l’histoire d’une jolie jeune fille qui rêve d’écrire des chansons, quitte son père pour réaliser son rêve à New-York, puis termine là où toutes les jolies jeunes filles qui ont des rêves à réaliser dans le show-business terminent leur rêve: debout sur un bar à balancer ses fesses et ses seins pour payer le loyer.

Moment cool: John Goodman, 400 livres, danse comme un pitre sur le fameux bar.

Moment gay: John Goodman, 400 livres, danse comme un pitre sur le fameux bar. En plus, il tente de baisser ses pantalons pour nous montrer ses fesses.

Moment hétérosexuel: John Goodman, 400 livres, danse comme un pitre sur le fameux bar. À un moment, il a une fille de «18 ans » sur son dos.

Moment ambigu: John Goodman, 400 livres, danse comme un pitre sur le fameux bar. À un moment, il a une fille de «18 ans » sur son dos. C’est le « 18 ans » qui est ambigu, et surtout illégal dans les États occidentaux.

Leçon utile: John Goodman, 400 livres, danse comme un pitre sur le fameux bar. C’est une leçon utile parce qu’il a 6 filles de « 18 ans » avec lui debout sur le bar.

Révision proposée par le Webzine: John Goodman, 400 livres, danse comme un pitre sur le fameux bar… et tombe en pleine face.

Meilleur(e) acteur(trice): John Goodman, 400 livres, danse comme un pitre sur le fameux bar, tout ça en camouflant sa gigantesque érection. That’s acting baby!!!

Personnage à avoir comme ami : John Goodman, 400, danse comme un pitre sur le fameux bar. Il faut l’avoir comme ami parce qu’il a 6 filles de « 18 ans » avec lui debout sur le bar.

Impressionnez vos amis: La seule façon d’impressionner vos amis est de ne JAMAIS révéler à qui que ce soit que vous avez vu John Goodman, 400 livres, danser comme un pitre sur le fameux bar.

Recommandé pour: Les gens qui, comme John Goodman, 400 livres, aiment danser comme des pitres sur des bars.


CI : American Pie 2 (2001)

18/01/2002
AMERICAN PIE 2 (USA, 2001)ff
Réalisateur: James B. Rogers
Avec: Jason Biggs, Shannon Elizabeth, Alyson Hannigan

Résumé en une phrase: 5 gars de 30 ans dont la carrière cinématographique se résume à American Pie 1 tentent de nous faire croire qu’ils ont 18 ans en faisant des partys plates sur le bord d’un lac, tout en permettant à Green Day, Blink 182 et 3 Doors Down de faire une piasse sur leur dos.

Ah pis fuck: Il faut le dire, la seule raison de ce film c’est de faire de l’argent sans effort, et surtout sans script.

Attaque de clichés: Y’a jamais de « noirs » dans les partys de banlieues américaines.

Blague de mauvais goût: Le gars qui se fait pisser sur la tête. Vous avez des questions?

Citation du film: « Gimme a spoon so I can eat right off your ass », ou quelque chose comme ça. Je ne vais toujours ben pas revoir le film pour une esti de citation.

Découragez votre père: Entre la belle pitounne étrangère, construite sur un rack de déesse, et la petite rousse laide, idiote et probablement puante, choisissez la deuxième. Cela va enfin permettre à votre père d’avoir la certitude qu’il vous a manqué.

Impressionnez vos amis: Dites-leurs que vous avez embrassé votre chum de gars juste pour voir 2 filles faire la même chose, mais que ça n’a pas marché. Si ça ne les impressionne pas, au moins ça va les dégoûter.

Leçon utile: ne JAMAIS se masturber en utilisant de la colle pour se lubrifier.

Moment cool: On doit admettre qu’un gars qui cherche le goût des bulles de champagne alors qu’il se fait pisser sur la tête, et même dans la bouche, c’est assez cool merci.

Moment hétérosexuellement gai: Les lesbiennes. À la mode dans les années 80, on espère tous un grand retour du lesbianisme aigu pour l’année 2002.

Personnage cool: STIFLER!!! WHOOOOOOOOO!!! Moi, un homme qui ne peut s’empêcher de tout mettre en œuvre pour avoir une « confirmation de lesbiennes », ça mérite mon respect.

Petite morale facile: Un gars ne peut pas rester ami avec son ex.

Révision proposée par le Webzine: On garde Stifler et son petit frère et on les place dans une pièce fermée avec 38 lesbiennes. L’histoire ne peut qu’être meilleure.

Recommandé pour: Ceux qui n’ont pas vu American Pie 1, et qui ne veulent surtout pas regarder un film qui va les inciter à le faire.


CI : Magnolia (1999)

15/01/2002
ffMAGNOLIA (USA, 1999)
Réal. / Scén.: Randall Wallace, Wiliam Richert
Avec: Leonardo DiCaprio, Jeremy Irons, John Malkovich, Gérard Depardieu

Résumé en une phrase: 47 personnages névrosés nous démontrent la beauté de l’Amérique pendant que Tom Cruise trouve ENCORE UNE FOIS le moyen de faire des flexions de biceps pour séduire les spectatrices de 14 ans.

Citation du film: «The book says, we might be through with the past, but the past ain’t through with us.» C’est tellement vrai, surtout quand notre «ex» nous a donné une maladie vénérienne.

Leçon utile: Vous pouvez être le pire des salauds, tromper votre femme, abandonner vos enfants, faire de la coke sans arrêt, pisser dans vos culottes ou abuser des médicaments, en autant que vous vous excusiez, il n’y aura pas trop de conséquences à vos actes.

Grossière erreur: Le personnage de Thurston Howell dit «It’s dangerous to confuse children with angels». C’est faux. Ce qui est dangereux, c’est de confondre le dentifrice avec le tube de préparation H. Les anges et les enfants, on s’en crisse car ils n’existent pas.

Personnage cool: On doit admettre que le personnage de Tom Cruise est particulièrement cool et spectaculaire. C’est triste qu’il soit si petit dans «la vraie vie».

Moment cool: Des grenouilles qui tombent du ciel. Est-ce qu’il y a quelque chose de plus cool que des grenouilles qui tombent du ciel, à part des pastilles pour la gorge?

Moment gay: le «Quiz Kid Donnie Smith» qui dit au serveur du bar: «I love you, Brad, Brad the bartender. You wanna love me back? I’ll be good to you”.» Il lui aurait dit “bend over bitch” que ça l’aurait fait moins fifi.

Moment hétérosexuel: Tom Cruise qui hurle «Respect the cock… and tame the cunt! Tame it!».

Révision proposée par le Webzine: Ce ne sont pas des grenouilles qui tombent du ciel, mais plutôt des pastilles pour la gorge. Rouges, si possible.

Inquiétez vos parents: La prochaine fois que votre mère vous demande de faire la vaisselle, hurlez «Respect the cock… and tame the cunt!» en faisant semblant de baiser une fille par en arrière. Si ça n’inquiète pas votre mère, ça devrait au moins inquiéter votre blonde. En tout cas moi, ça m’inquiète.


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